Jeudi 27 Septembre 2007 à 17h08:39 GMT -4.00

À l'aube des célébrations de la deuxièmes intifada, il convient de rappeler certains événements historiques ayant mené à l'actuelle situation géo-politique de la Palestine.
L'histoire démontre encore une fois, comment il peut être difficile d'établir les responsabilités de chaque peuple en situation de guerre civile et comment la redéfinition de certains termes et concepts (terrorisme, guerre de libération) devient nécessaires.
L'article présent, sans être révisionniste, appelle à une ré-interprétation de l'histoire moderne ......
Par Sam Kabbani
Quelques faits rarement mentionnés sur les relations entre le sionisme (État Israel) et le terrorisme moderne.
Les pères fondateurs d'Israël, pionniers du terrorisme
1. Le premier détournement d'avion par Israël en 1954, contre un avion civil syrien.
2. Grenades dans les cafés : utilisées pour la première fois par les sionistes contre des Palestiniens à Jérusalem, le 17 mars 1937.
3. Bombes à retardement dans des marchés bondés : utilisées la première fois par les sionistes contre les Palestiniens à Haïfa, le 6 juillet 1938.
4. Faire sauter un bateau avec des passagers civils à bord : pour la première fois par les sionistes à Haïfa le 25 novembre 1940. Les sionistes n'ont pas hésité à faire exploser leur propre peuple pour protester contre la politique britannique de restriction de l'immigration juive en Palestine. Le navire, Patria, transportait 1.700 immigrants juifs.
5. Assassinats d'officiels gouvernementaux : perpétrés la première fois par les sionistes contre les britanniques au Caire, lorsque, le 6 novembre 1944, Lord Moyne a été assassiné par le Gang Stern. Yitzhak Shamir, membre de l'Irgun et plus tard chef du Gang Stern puis premier ministre d'Israël, était derrière le projet.
6. Utilisation d'otages comme moyen de pression sur un gouvernement : la première fois par les sionistes contre les britanniques à Tel Aviv, le 18 juin 1946.
7. Faire sauter des bureaux gouvernementaux avec des employés et des visiteurs civils : la première fois par les sionistes contre les Britanniques, à Jérusalem, le 22 juillet 1946. 91 Britanniques furent tués et 46 blessés à l'Hôtel King David. Menachim Begin, cerveau et acteur de l'attaque et plus tard premier ministre d'Israël, a admis que le massacre avait été coordonné et réalisé selon les instructions du gang sioniste Haganah.
8. Valises piégées : utilisées la première fois par les sionistes contre l'ambassade britannique, à Rome, le 13 octobre 1946.
9. Voitures piégées dans des endroits fréquentés par des civils : utilisées la première fois par les sionistes contre les Britanniques à Sarafand (à l'est de Jaffa) le 5 décembre 1946.
10. Coups contre des otages : la première fois par les sionistes contre les Britanniques à Tel Aviv, Netanya et Rishon, le 29 décembre 1946.
11. Lettres piégées envoyées à des politiciens ; la première fois par les sionistes contre les Britanniques lorsque 20 lettres piégées sont envoyées d'Italie à Londres, entre le 4 et le 6 juin 1947.
12. Meurtre d'otages comme représailles d'actions gouvernementales : la première fois par les sionistes contre les Britanniques dans la région de Netanya, le 29 juillet 1947.
13. Colis piégés : la première fois par les sionistes contre les Britanniques à Londres le 3 septembre 1947.
14. Le massacre de Qibya, au nord-ouest de Jérusalem, a été perpétré par l'Unité 101, sous le commandement d'Ariel Sharon, le mercredi 14 octobre 1953. L'attaque fut le crime le plus sanglant et le plus brutal commis par les sionistes depuis l'infâme massacre de Deir Yassin. 42 maisons, ainsi qu'une école et une mosquée, ont été dynamitées sur leurs habitants. 75 femmes, hommes et enfants ont été tués.
15. Et l'assasinat du Comte Bernadotte en septembre 48, envoyé spécial de l' ONU six apres de la proclamation de cet etat sioniste qui voulait modifier les conditions des Palestiniens chassés et le retour des 500 000 Palestiniens deportés ou expulsés en 6 mois. Sans compter le nombre d'attentats commis par leurs infiltrés ou collabos, les conversions à la collaboration sioniste dans les camps et prisons de tous ceux qui n'ont pas trop de sang des colonisateurs sur les mains.